Dans l’espace, un fragment de béton gravé d’un engin de chantier prolonge cette réflexion. Dans la région de Hyères, où ces œuvres ont été réalisées, de nombreux forts datant de la Renaissance conservent sur leurs murs des gravures de navires réalisées par des marins, tentant de représenter leurs moyens de transport. Ici, il s’agit d’une forme d’« archéologie du présent », qui confère une valeur esthétique aux véhicules contemporains et à des métiers souvent invisibilisés.
La dernière photo montre une série de photo aussi présentée lors de cette exposition, une archive de plans serrés de marquages au sol de la ville de Hyeres, prélevés ainsi du sols, ils deviennent des signes flottants, presque glyphiques, un langage qui nous échappe.